On se penchera sur un certain nombres d'outils de communication en ligne dans les sites collaboratifs que nous apprendrons à lire comme "texte" selon la sémiotique et la sociologie des usages. On apprendra les différentes méthodes mises en place par la théorie du signe électronique. On étudiera en particulier ce que veut dire "augmentation" en terme de communication en ligne : comment l'écriture et la lecture sont-elles modifiées dans l'usage de ces outils de communication et acquièrent des propriétés nouvelles? Et surtout, comment cette augmentation permet-elle de repenser les contextes de communication en ligne en termes de création ? Comment la communication est-elle un processus créatif ?

Seront envisagés :
- les technologies de classification et de dénomination des objets numériques ;
- les processus de la communication en ligne (conversation entre usagers, commentaires, messageries internes...) ;
- les structures d'encadrement des usagers des sites collaboratifs pensés comme sociétés de réputation (l'évaluation, la modération, le contrôle de la publication...).

Les étudiants de Master Pro pourront avoir envie de réfléchir sur les logiques de l'usage en réseau informationnel quand ils seront amenés à concevoir des plateformes en ligne, à la fois pour étendre leurs champs de connaissance des outils de communication, mais aussi dans la perspective de mieux cerner les usagers. Il faudra interroger à cette occasion plusieurs idées reçues à propos des services du divertissement culturel sur Internet :
- l'offre et la demande
- concepteur / client
- producteur / consommateur
- service / usage
- communication entre usagers et communication avec les structures du site web.

On pourra constater et analyser l'émergence d'une nouvelle figure d'usager des réseaux, prise entre deux figures a priori opposées : le producteur et le consommateur. Il faudra essayer de comprendre comment le "public" n'est pas (plus ?) seulement dans la logique d'une société du spectacle et de la consommation, mais dans un environnement en réseau créatif. Nous réfléchirons à l'évolution de la notion de service dans un contexte où le client devient partenaire actif du développement de l'entreprise de service en ligne.

Nous étudierons ainsi un certain nombre de formes de discours de l'internet comme les blogs, les forums, et les plateformes collaboratives du Web 2.0. Nous apprendrons à devenir des usagers conscients de toutes les potentialités de ces environnements, pour mieux, en tant que concepteurs Web, anticiper sur les usages, et les percevoir comme une création relayée. Nous essaierons de voir au-delà de la fabrication de produis tout faits à consommer par le public.

Les étudiants seront amenés à réfléchir sur leurs propres expériences d'usagers et à proposer leurs propres exemples pour l'analyse, en plus de ceux du cours.

Mots-clef : Texte et Textiel, Folksonomy, Web 2.0, Blogosphère, Social Software, créativité








détail et références des cours et veille informationnelle sur des sujets qui peuvent alimenter la réflexion
-
vous êtes invités à proposer des références en commentaires !!

mardi 19 février 2008

2 vidéos sur la nouvelle économie du web 2.0



reblog : la fin de l'Internet global

via :

« La fin de l’Internet global »

« Le Web tombe en morceaux. » Geert Lovink, théoricien des médias, auteur d’essais sur les blogs ou l’explosion de la bulle Internet, était dimanche à Paris, à l’invitation d’« Internet mon amour », des rencontres organisées par un groupe d’acteurs du réseau (dont poptronics), au Centre Pompidou, et dont l’intégralité des échanges est disponible ici. « Le Web est devenu un archipel de zones non reliées et de moins en moins d’internautes ont une connaissance des outils et infrastructures utilisés ». Le tableau établi par Geert Lovink ne se veut pas pessimiste, tout juste critique-t-il l’attraction des Facebook et Myspace sur la place médiatique globale, alors que l’observation des chiffres de connexion montre un émiettement des pratiques.

lire la suite sur Poptronics

dimanche 6 janvier 2008

Rappels : méthodologie pour les exposés oraux et les fiches de lecture

Méthodologie exposé oral

Ceci n'est pas un plan mais une série de méthodes et questionnements à prendre en compte lors de votre analyse. Pour les références sur l'infoware voir entre autres ce billet et la liste des références théoriques (billet précédent).

1. Présentation de la situation de communication :
- définir la communication : humaine, machinique, hybride et leurs spécificités ;
- décrire le type de site médiateur (un site médiateur se définit par les relations hypertextuelles qu'il entretient avec d'autres sites) et les cadres de participation délimités par les usagers (les liens hypertextuels qu'ils ajoutent eux-mêmes au site médiateur) ;
- décrire le cadre d'usage et de référence de la situation de communication : les régles de publication et d'échange informationnel, au niveau social comme au niveau technique (usage), la façon dont les concepteurs et les usagers du site référent à la situation de communication en tant que groupe culturel (ou sous-culture).

2. Analyse duTextiel : pratiques de lecture et écriture d'un texte informatisé / interfacé et repérage de leurs fonctions d'augmentation :
- comment circule-t-on dans ce site ? (entrée, sortie, recherche externe et interne)
- les différentes strates hypermédiatique : les couches du code à détailler + ou - selon l'intérêt pour l'analyse ;
- les signes passeurs : tout objet qui est à la fois un lien hypertextuel et un signe (image, mot) et permet de faire des choix dans la découverte et l'appropriation de l'information ;
- les moyens d'intervention dans la gestion collaborative du contenu et des formes : apport d'information, évaluation des objets et des participants, signalisation et balisage des données, etc.

3. Interprétation dans le cadre d'une économie textuelle :
- quelle est l'extension de la plateforme en tant que propriétaire d'espaces du web et pourvoyeurs de services (accords, pub, rachats, etc.) ? (à analyser dans la perspective d'une "googlisation")
- comment les contenus et les services fonctionnent ensemble ? comment passe-t-on des données brutes à l'information traitée, ou encore des données privées aux données publiques ? de l'information gratuite à l'information payante ? quels sont les scénarios et mises-en-scènes encadrant ces fonctionnements (mis en place par les concepteurs) ?
- quelle est la réponse des usagers : en terme d'appropriation, de résistance, d'acceptation, etc. ?

Conclusion : originalité de l'infoware


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Méthodologie fiche de lecture

Quelques conseils au sujet de la fiche de lecture, que vous pouvez faire à propos d'un ouvrage proposé ci-dessous ou de votre choix (mais en me l'ayant soumis avant).

Introduction : Il s'agit de situer l'auteur et l'oeuvre. Pour l'auteur, il est important de rappeler dans quel champ académique et/ou milieu socio-professionnel il s'insère. D'où l'on parle (le contexte de l'émetteur est important, ainsi que vers où (les destinataires). Pour l'oeuvre, il faudra préciser à quel moment elle intervient dans le parcours de l'auteur, et introduire le propos général de l'argumentation. En gros, reformuler la problématique du livre et les thèses de l'auteur, en rappelant de quoi il part et vers quoi il se dirige. Toujours bien avoir en tête dans quel domaine d'application l'ouvrage s'inscrit.

Développement : En bref un résumé avec les points essentiels de l'argumentation et quelques exemples la soutenant. Exposer les conclusions de l'auteur en les comparant à ses objectifs de départ (problématique et thèses).

Critique : En 2 moments.
- Votre avis personnel sur l'ouvrage, ce que vous pensez de son utilité, en prenant soin de vous rappeler à qui s'adresse d'abord l'ouvrage (grand public, public spécialisé de technicien, public spécialisé de chercheurs, étudiants, etc.).
- Votre avis en tant qu'étudiant du cours "Communication augmentée en ligne". En quoi l'ouvrage peut apporter des réponses à certaines questions posées lors du cours ? Peut enrichir le cours ou le remettre en question ? Si l'ouvrage n'aborde pas les objets pratiques étudiés en cours, essayer de trouver des ponts possibles.


Pierre Schaeffer, Machines à communiquer (1971)

Gilbert Hottois, Du sens commun à la société de communication (1989)

Jean-Pierre Balpe, Hyperdocuments, hypertextes, hypermédias (1990)

Wolton Dominique, Éloge du grand public (1990)

Flichy Patrice, Une histoire de la communication moderne. Espace public et vie privée (1991)

Philippe Zarafian, La nouvelle productivité (1991)

Breton Philippe, L'utopie de la communication (1992)

Armand Mattelart, La communication-monde (1992)

Jurgen Habermas, L'espace public (1962)

Pierre Lévy, L'intelligence collective (1994)

Nicholas Negroponte, L'homme numérique (1995)

Howard Rheingold, Les communautés virtuelles (1995)

Michel Serres, Les messages à distance (1995)

Katie Hafner et Matthew Lyon, Les sorciers du net. Les origines de l'Internet (1996, trad. française 1999)

Le Coadic, Yves, Usages et usagers de l'information (1997)

Wolton Dominique, Internet et après ? Théorie critique des nouveaux médias (1999)

Breton Philippe, Le culte d'Internet (2000)

Manuel Castells, La Galaxie Internet (2002)

Michel Moatti, La vie cachée d'internet : réseaux, tribus, accros (2002)

Howard Rheingold, Foules Intelligentes (2002, trad. française 2005)

collectif, L'outre-lecture : manipuler, (s')approprier, interpréter le Web (2003)

Jacques Longchamp, Le travail coopératif et ses technologies (2003)

Jean-Michel Salaün et Jean Charlet, Information, interaction, intelligence : le document numérique (2004)

Rappel des références théoriques vues pendant l'année

Au cas où vous en ayez manqué une ;)
Dans l'ordre des cours (tous les billets avec les références données pendant les cours sont là).


Brigitte Juals, "Métaphores de l'accès à l'information des Lumières au numérique. L'exemple des outils de recherche sur Internet". (distribué en cours)
Jeremy Rifkin, L'Age de l'accès (extraits). (PDF en ligne).
Christopher Allen (octobre 2004), "Tracing the Evolution of Social Software". (blog)
Michel Foucault, "Des espaces autres : Hétérotopies"(1967). (En ligne, page web )

"Société de l’information, deuxième époque ?" (Félix Weygand, 2006)
"L‘usage et ses modèles : quelques réflexions méthodologiques" (Joëlle Le Marec, 2001)
"Matériel, logiciel et infoware" (Tim O'Reilly dans l'ouvrage Tribune Libre : les ténors de l'informatique, 1999)
Francis Pisani, "Le Webonaute", billet blog 17/09/2007
Dominique Cotte, "Ecrits de réseaux, écrits en strates" - 2004 (distribué en cours)
Alain Milon, "Hyperdocuments et hypercartes, vers une modélisation d'écriture" - 2004 (distribué en cours)

Evelyne Broudoux, "Outils informatiques d'écriture et de lecture : nouvelles conditions du devenir auteur" (2002)
Gautier Poupeau, "Blogs et Wikis. Quand le Web s'approprie la société de l'information" (2006)
Clay Shirky, "Lois de puissance, weblogs et inégalité" (2003)
Pablo Iriarte, "La diffusion de l'information documentaire et des actualités au format RSS"

Evelyone Broudoux, "Editer et publier en ligne : la proximité entre amateurs et auteurs" (2007)
Manuel Zacklad, "Réseaux et communautés d’imaginaire documédiatisées" (2007)
Pierre Van Rooten "Les formes d’engagement sur Internet. Analyse sociologique de communautés virtuelles fédérées autour d'un projet commun" (mémoire de licence, 2007)
Michel Gensollen, "Échanger : Comment le numérique modifie en profondeur les conditions de socilaisation de l'échange" (2007)
Thierry Phénard, Raphaël Suire, "Économie de l'Internet : une économie d'interactions sociales" (2007)



mardi 18 décembre 2007

Documédiatisation et réseaux sociaux


Dans le cadre de la journée d'étude du groupe de travail "Acteurs et production numérique éditoriale.", des chercheurs ont réfléchi à la question des réseaux sociaux et à la notion de "documédiatisation" (formulée par Evelyne Broudoux - cf. texte de référence à la fin de ce billet).

Olivier Ertzscheid a mis en ligne les slides de sa présentation : "L'homme est un document comme les autres".

Présentation de Mutabox

Mutabox

Kelblog : concours de Start Ups

Gilles Cannet, Choisir un cadre juridique pour la protection de vos compositions musicales.

Youtube Remixer
Kewego

lundi 10 décembre 2007

Cours du 11 décembre 2007 : Réseaux de partage et d'éc

Séance 6-7
Plateformes de publication collective à contenu généré par utilisateur et site de réseau social

- Mécanismes de dialogue et micro-sociétés sur Youtube

- Identité et personalité sur Myspace et Facebook
- Business Model des médias de sociabilités Web2.0

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The Network Nation
, S. Roxanne Hiltz et Murray Turoff, 1978 (extraits dans Google Books)

Exemples de UGC sites (sites à contenu généré par utilisateur) :


Exemples de médias de sociabilité (UGCs et SNSs/Social Network Sites)



#######

UGCs et le cas Youtube (cf. Youtube France aussi)

YouTube Remixer : éditer ses vidéos en ligne

YouTube Catcher : pour télécharger les vidéos
Save Tube : pour marquer les vidéos
Mashup YouTube Google Earth : géolocalisation et vidéos
Youtube Doubler : superposition de deux liens vidéos

Wiki Youtube
exmple de page : "This one is for the haters" par Daxflame
exemple de catégorie : la plus regardée de tous les temps - "Evolution of Dance"

Prix de la vidéo qui a inspiré le plus gens (système de compétitions, réponses, etc.) en 2006 : "Free Hugs Campaign"

Quelqes exemples de célébrités :
- chaîne de PDiddy
- chaîne de LonelyGirl15 (fiction journal intime)
- chaîne de LisaNova (a signé un contrat télé avec MadTV depuis)

CNN / Youtube : débats des candidats pour la campagne présidentielle américaine 2008

Tutoriaux sur les fonctionalités de YouTube

#######

Identité et exposition des données personnelles en ligne : des communautés à l'imaginaire "documédiatisé" (M. Gensollen - cf. article en référence)

Organiser ses pages sur les SNS : exemples de fonctionnalités sur Myspace et Facebook
Appli Facebook
PimpMySpace.org



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Business Model des médias de sociabilité : comment s'insèrent-ils dans une économie de la navigation Internet ?




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Textes de référence

Evelyone Broudoux, "Editer et publier en ligne : la proximité entre amateurs et auteurs" (2007)
Manuel Zacklad, "Réseaux et communautés d’imaginaire documédiatisées" (2007)

Pierre Van Rooten "Les formes d’engagement sur Internet. Analyse sociologique de communautés virtuelles fédérées autour d'un projet commun" (mémoire de licence, 2007)

Michel Gensollen, "Échanger : Comment le numérique modifie en profondeur les conditions de socilaisation de l'échange" (2007)

Thierry Phénard, Raphaël Suire, "Économie de l'Internet : une économie d'interactions sociales" (2007)


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cf. les précédents reblogues :
Facebook et la résistance des usagers à l'utilisation commerciale des données
Facebook et Open Social (Google)
Facebook / Hatebook
Indexation sociale : tags et folksonomy
Les sites à contenus générés par les utilisateurs de plus en plus attractifs
Marketing viral et réseaux sociaux
DailyMotion : contenus amateurs et professionnels

dimanche 9 décembre 2007

reblogue : conception et distribution dans la société de l'information

D'après Daniel Cohen, explications sur les polarités conception/distribution de l'activité industrielle

Nov 22, 2007 12:00:41 GMT

Pour le cours master RH et communication, note de lecture tirée de l'introduction de Daniel Cohen, expliquant un fondement du 3 ème capitalisme : "L'homme est désormais la matière travaillée par l'homme". Cette note répond à une question posée en cours, qu'est-ce que "l'économie de la connaissance ?"

Dans la perspective d'une formation à l'animation de réseau orientée vers la production, le cadre simple mais précis donné par Daniel Cohen me semble une aide précieuse pour comprendre pourquoi l'activité cognitive et expressive des salariés intéresse la stratégie des entreprises, des associations et des administrations.

Daniel Cohen, Trois leçons sur la société post-industrielle, Seuil, La république des idées Paris, 2007. 91 pages.
Le capitalisme industriel unit un mode de production et un mode de protection. La pérennité de l’activité repose sur sa diversification, cela assure la permanence de l’emploi. La question économique et la question sociale restent liées. Les objectifs des patrons et des employés se rejoignent : « protéger la firme des aléas de la conjoncture ».
Le capitalisme du XXI e siècle détruit cette solidarité : « Dans un renversement copernicien des fondements mêmes du salariat, ce sont les salariés qui subissent les risques et les actionnaires qui s’en protègent ». Il y a de ce phénomène plusieurs descriptions possibles, en particulier l’évocation de la « société de services » et de la « société de l’information ». La première caractérisation rappelle que l’homme est désormais la matière travaillée par l’homme. Le « Face to Face », ou F2F met en contact le producteur et le client, un client donneur d’ordre qui exige des compétences de maintenance et de réparation .
Si les objets coûtent moins cher à fabriquer, ils continuent de croître en volume. Leur structure de coût est modifiée. Le premier objet est cher à fabriquer. Dans le cas d’un logiciel, la duplication est peu onéreuse. Le coût de conception est plus élevé que le coût de production. « L’information qu’elle prenne la forme d’un code numérique, d’un symbole ou d’une molécule, coûte beaucoup plus cher à concevoir que le contenu physique qui lui est ensuite donné. Ces deux volets se retrouvent dans la dénomination de société « post-industrielle » : la conception d’une part, la prescription de consommation d’autre part seront les deux sources d’activité et de plus-value, au détriment de la fabrication, partie la moins rentable du système. « Si tout le monde voit aujourd’hui les mêmes films, chacun le fait en étant installé dans des fauteuils de plus en plus différents. Jamais la conscience de vivre dans le même monde n’a été aussi forte. Jamais les conditions d’existence n’ont été aussi différentes ». La société de l’information produit des imaginaires partagés, la société de services découpe des tranches sociales séparées.
les 5 ruptures au fondement de la société post-industrielle [application/pdf]

publié par Sophie Pène (blog)

mardi 4 décembre 2007

reblogue : Wikipédia et responsabilité

Wikipédia et responsabilité

Je me permets de vous signaler un article très intéressant de Charlotte Dé, intitulé "L’affaire Wikipédia. De la responsabilité sur Internet." Voilà un petit aperçu :

Par ailleurs, la responsabilité de ceux qui diffusent des contenus sur Internet nous oblige aussi à nous réinterroger sur notre rapport à la connaissance, tout à la fois de plus en plus accessible par une diffusion instantanée, et aujourd’hui volatile, tant du point de vue du contenu que du contenant.
La question posée est vraiement centrale : qui est responsable des contenus et échanges sur la toile ? Lecture très instructrice.

samedi 1 décembre 2007

reblogue : Google teste l'évaluation d'usagers

(rebloggué de TechCrunch France)

Google expérimente un système de vote façon Digg sur les resultats de recherches

Nov 30, 2007 14:23:53 GMT

googlabs.jpgSi vous l’aviez vu venir, bravo…Google expérimente un vote façon Digg sur ses résultats de recherche, qui vous permettra de décider de la pertinence d’un résultat.

Le programme, sortant de Google Labs fonctionne ainsi:

L’expérimentation vous permet d’influencer la recherche en rajoutant, déplaçant ou en enlevant des résultats. Quand vous chercherez avec les mêmes mots clefs vous verrez apparaître les changements. Si vous souhaitez revenir sur vos changements vous pouvez également.

Pour l’instant les résultats du programme seront gardés par utilisateur et pas appliqués à l’index général des recherches, de telle façon que les sites que vous aurez “éliminé” n’apparaîtront plus dans le futur au contraire de ceux pour lesquels vous aurez voté positivement. Google Labs note” qu’il s’agit d’une fonctionnalité expérimentale qui ne restera que quelques semaines. ” Mais qui aurait pensé que Google intègre un système de votes à la manière Digg?.

Une capture d’écran du programme ici.
googledigg.jpg

(via Googlified/ Paris Lemon)

reblogue : Facebook et la résistance des usagers

(reblog de Transnets)

Facebook fait volteface, écoute les usagers

Nov 30, 2007 08:36:17 GMT

Facebook le site de social networking à la mode vient de céder devant les protestations de ceux qui détestaient Beacon son système de publicité fondé sur l’exploitation des relations personnelles entre les usagers. Il faudra maintenant y souscrire (opt-in) pour y être exposé plutôt que d’avoir le droit de s’en retirer (opt-out). C’est une bonne chose ou, en tous cas, un pas dans la bonne direction.

Un communiqué de l’agence de presse publié le jeudi 29 au soir explique que La société continuera à recueillir des informations sur les actions online des utilisateurs mais qu’elle leur demandera expressément s’ils veulent qu’elles soient diffusées à leurs “friends”.

Mis en place le 6 novembre Beacon avait suscité d’amples mouvements de protestation y compris une offensive lancée par MoveOn.org, site qui s’est fait connaître pour sa capacité de mobiliser des activistes dans certaines grandes batailles politiques américaines. En dix jours leur pétition demandant l’interruption de Beacon avait recueilli 50.000 signatures.

Dans la version antérieure de Beacon, chaque fois qu’un membre de Facebook achetait un livre, un billet d’avion ou réservait une table de restaurant, l’information était transmise dans le NewsFeed de tous ses amis. Outre les entorses évidentes au respect de la vie privée cela présentait l’inconvénient majeur pour tout le monde d’interdire les surprises, pour les cadeaux de Noël par exemple, puisque Jim pouvait savoir que sa petite amie Deborah, venait d’acheter le livre dont il lui avait parlé lors de leur dernière rencontre.

L’intérêt du système, pour Facebook, est qu’il permet aux annonceurs de placer leur pub avec une efficacité considérable. En le présentant Mark Zuckerberg, patron de Facebook, avait expliqué: “Les gens s’influencent mutuellement. Rien ne les influence plus qu’une recommandation d’un ami dans lequel ils ont confiance. La référence de quelqu’un dans qui ils ont confiance influence plus les gens que le meilleur message télévisé. C’est le Saint Graal de la publicité.”

Il s’apprête donc à renoncer à certains gains à court terme en adoptant le système opt-in, mais il devrait gagner en confiance ce qui est bien plus important à long terme.

Les réactions sont plutôt positives, mais prudentes. Pour Duncan Riley de TechCrunch : “Ça ressemble à une victoire des usagers” même s’il note que la pratique essentielle pour les annonceurs ne change pas. Ce que Nick O’Neil qui anime AllFacebook explicite fort bien : “Cela veut dire que Facebook ne foutra pas le Noël de qui que ce soit en l’air (ni Hanoukka, ni toute autre vacance). Le problème central demeure qu’elle emmagasine les données concernant vos achats même si elle n’en informe pas vos amis.”

Il y a trois jours à peine je disais que “Les usagers sont écoutés parfois” . La volteface de Facebook semble confirmer cette tendance de fond. Son importance est moins ce qu’elle nous dit des dispositions des entrepreneurs d’aujourd’hui que dans les perspectives qu’elle ouvre quant à la puissance montante des utilisateurs.

Peut-être me trouvez vous trop optimiste…

reblogue : blog de Valérie Pécresse

(rebloggué depuis Affordances.com)


Valérie Pécresse ne bloggue plus à l'adresse indiquée.

Nov 30, 2007 22:44:31 GMT

Sacrée Valérie Pécresse. Depuis l'envoi du mail de son service de presse pour ce fameux dîner, je n'arrête pas d'apprendre des choses. Par exemple ? Par exemple que Valérie Pécresse tient un blog depuis aussi longtemps encore que votre serviteur ce qui nous fait un premier point commun (pour mémoire mes premiers billets sur Urfist.info datent de Septembre 2004). Ce blog n'est plus en ligne, mais le ménage du net n'a une nouvelle fois pas été très bien fait, est si son adresse d'origine est aujourd'hui désertée et n'affiche qu'un vide sidéral, on retrouve assez aisément (avec l'aide de la précieuse sérendipité) l'intégralité du contenu dudit blog. La racine de l'adresse (http://www.placedelademocratie.net/) est celle du site de Xavier Moisant, le site "place de la démocratie" se présentant comme une "société spécialisée dans la mobilisation et la participation sur Internet." Société spécialisée et orientée politiquement, puisque le même Xavier Moisant fut en son temps responsable de la net-campagne présidentielle de Jacques Chirac, avant que de s'associer et de co-piloter la stratégie internet de l'UMP. Bref, Valérie Pécresse tient un blog depuis Janvier 2004 (3 billets seulement pour l'année 2004, rédigés par son attaché de presse). Blog peu connu, peu commenté, mais intéressant pour qui s'intéresse à la vie et à l'ascension d'une parlementaire, et dans lequel j'apprends - ce qui nous fait un second point commun - que Valérie est maman de 3 enfants. Le domaine "valeriepecresse.net" dans le Who.is renvoie à l'adresse du n°8 A Rue de la Ceinture à Versailles, l'adresse du siège de l'UMP.
Mais j'apprends également dans l'édition du jour du JDN (via l'un de mes récents interviewers), que Valérie est peut-être sur un siège éjectable (personnellement, j'en doute), et que ce dîner pourrait être l'occasion, soit de se placer pour un futur secrétariat d'état aux NTIC, soit d'interroger habilement la blogosphère caviardée sur l'état de grâce médiatique de certains aspirants au poste. Bref, ce sera certainement un dîner de comm., mais ce ne sera certainement pas que cela ;-)
Affaire à suivre ...

Fiche de lecture : méthodo

Quelques conseils au sujet de la fiche de lecture, que vous pouvez faire à propos d'un ouvrage proposé ici ou de votre choix (mais en me l'ayant soumis avant).

Introduction : Il s'agit de situer l'auteur et l'oeuvre. Pour l'auteur, il est important de rappeler dans quel champ académique et/ou milieu socio-professionnel il s'insère. D'où l'on parle (le contexte de l'émetteur est important, ainsi que vers où (les destinataires). Pour l'oeuvre, il faudra préciser à quel moment elle intervient dans le parcours de l'auteur, et introduire le propos général de l'argumentation. En gros, reformuler la problématique du livre et les thèses de l'auteur, en rappelant de quoi il part et vers quoi il se dirige. Toujours bien avoir en tête dans quel domaine d'application l'ouvrage s'inscrit.

Développement : En bref un résumé avec les points essentiels de l'argumentation et quelques exemples la soutenant. Exposer les conclusions de l'auteur en les comparant à ses objectifs de départ (problématique et thèses).

Critique : En 2 moments.
- Votre avis personnel sur l'ouvrage, ce que vous pensez de son utilité, en prenant soin de vous rappeler à qui s'adresse d'abord l'ouvrage (grand public, public spécialisé de technicien, public spécialisé de chercheurs, étudiants, etc.).
- Votre avis en tant qu'étudiant du cours "Communication augmentée en ligne". En quoi l'ouvrage peut apporter des réponses à certaines questions posées lors du cours ? Peut enrichir le cours ou le remettre en question ? Si l'ouvrage n'aborde pas les objets pratiques étudiés en cours, essayer de trouver des ponts possibles.

vendredi 23 novembre 2007

Monde diplomatique - Armand Mattelart

A quoi sert la communication ? On essaie de nous faire croire qu’elle servirait à unifier et à pacifier le monde. Qu’il suffirait que la communication se globalise et se mondialise – grâce, en particulier, au couplage des ordinateurs et des téléphones, et à l’essor d’Internet – pour que les conflits sociaux, politiques ou militaires s’apaisent et disparaissent. C’est un mythe, bien sûr. Que répandent ceux qui possèdent le contrôle des concepts. D’où l’énorme importance de la bataille des mots qui se livre actuellement.

Par Armand Mattelart

Suite sur le Monde Diplomatique

mercredi 21 novembre 2007

Séance 6 : reportée - et actualités grèves

Je vous envoie aujourd'hui ou demain le contenu du cours de la séance 6 (les références sont déjà sur le blog) "Introduction aux sites à contenu généré par les utilisateurs : blogs et web de présence." (Support de cours ).

En attendant, tenez-vous en courant par le biais du forum du master Hypermédia (et des liens qu'il propose) : HypoKamp

On pourra discuter, pour ceux qui veulent faire un travail pratique pour valider le cours, de la mise en place d'outils de communication liés à la grève. Cédric donne l'exemple avec le forum HypoKamp et le blog P8 Informe ; vous pouvez le contacter pour en savoir plus et travailler sur le sujet en commun (vous trouverez son email dans les adresses du mail collectif que je vous envoie).

dimanche 11 novembre 2007

Cours du 13 novembre 2007 : Médias de sociabilité et contenu généré par utilisateur : les blogs et le web de présence

Notes de cours (.rtf à télécharger)


Petite histoire de la blogosphère sur le blog "Embruns" (Laurent Gloaguen)

Ancêtres des blogs :
John Barger : inventeur du terme blog ("we blog" ; archive de son blog en 1999)
Cf. aussi Scripting News de Dave Winer (archive de 1997)

Les premières plateformes de blogs :
Open Diary - créé en 1998; archive de 1999
Blogger - en 1999
LiveJournal - en 1999
Skyblog - en 2002

Outils d'augmentation
Ajout d'informations encadrant chaque billet ou lui permettant d'être directement reporté sur un site de nouvelles (diffusion ou aggrégation); exemple, sur le blog de yourminis.com
Trackback/rétrolien : descriptions sommaire et technique, logiciel de trackback, Trackback/Rétrolien sur Dotclear
Google Webmaster Tools
Technorati tracker et widgets
Feedburner
Ze Web Gadgets
Widgets pour blogs et forums de Yourminis.com
Widgetbox

Outils de visualisation
Le traçage des liens entrants : la syntaxe link:URL sur Google, mais aussi Backlink Checker, BackLinkr.
ToucheGraph Google Browser
Linkology

Technorati : référencement, aggrégation/syndication, classement des blogs
Espace de développement de Technorati (API, etc.).

Web de présence
Twitter, Frazr
Wiki des utilisateurs Frazr
Google Groups des utilisateurs Frazr
Outils d'intégration : Plug-in Firefox et Widget sur Netvibes ou Google Reader
Intégration des fonctionalités Frazr sur d'autres plateformes :



















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Lectures
Evelyne Broudoux, "Outils informatiques d'écriture et de lecture : nouvelles conditions du devenir auteur" (2002)
Gautier Poupeau, "Blogs et Wikis. Quand le Web s'approprie la société de l'information" (2006)
Clay Shirky, "Lois de puissance, weblogs et inégalité" (2003)
Pablo Iriarte, "La diffusion de l'information documentaire et des actualités au format RSS"

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Exemples de médias de sociabilité (Wikipedia) à contenus générés par l'utilisateur

mardi 6 novembre 2007

reblogue : Facebook : Open Social

OpenSocial: côté pile

La bataille engagée entre Google et Facebook est loin d’être un concours sportif pour savoir qui sera le plus grand ou le plus gros. Il s’agit d’une véritable guerre entre candidats à sortir le plus d’argent possible de nos activités sur le web. Nous sommes concernés.

Pour répondre à l’accord Microsoft-Facebook annoncé le 25 octobre (voir ce billet), Google a lancé OpenSocial le 1er novembre. La chose est officiellement présentée de façon sympathique: “Le web est meilleur quand il est social: OpenSocial offre un ensemble d’API communs pour les applications sociales qui leur permet de fonctionner sur de multiples sites”. Les API (Application Programming Interface) permettent aux applications de communiquer avec les systèmes d’exploitation.

En fait Google a convaincu une bonne partie des réseaux sociaux qui ont peur de la montée de Facebook de se mettre d’accord sur une série de standards. La liste de ceux qui ont dit oui est déjà longue avec MySpace qui est encore le premier et de loin, mais aussi Friendster, LinkedIn, Ning, Oracle, Orkut, Plaxo, Salesforce.com, Six Apart et Xing entre autres. Ça fait beaucoup de monde .

“Le marché a déjà décidé qu’il y aura une longue traîne de réseaux sociaux et que les gens appartiendront à plus d’un. Dès que vous appartenez à plus d’un, l’interopérabilité est essentielle” estime Anil Dash de SixApart qui adhère à OpenSocial.

C’est la supériorité des standards qui est en question. Anil Dash, qui s’est beaucoup remué au cours des derniers jours, nous invite à penser au web comme s’il s’agissait d’eau. “Sur le web, les plateformes propriétaires sont comme des cubes de glace. Ils peuvent flotter au dessus de la surface, mais, avec le temps, elles finissent toujours par fondre dans l’eau, et, ce faisant, l’améliorer.

Michael Arrington, le patron de TechCrunch, va encore plus loin. Il estime que “Google a réalisé un coup absolu” et se demande s’il ne s’agit pas d’un “échec et mat” pour Facebook.

OpenSocial: côté face

En créant une alliance qui mise sur les standards qu’elle fournit (voir ce billet ), Google a réussi un joli coup contre Facebook dont l’ascension apparemment incontrôlable (3% par semaine ) l’inquiète.

Les applaudissements ont jailli du côté des rivaux de Facebook, mais les réserves ne manquent pas sur la technologie proposée par le moteur de recherche. Jack Schofield, dont le blog apparaît sur le site de The Guardian, estime que “c’est à peine un format de widgets” les Google Gadgets dont l’intérêt est donc limité.

La critique la plus sérieuse porte sur la nature prétendument “ouverte” des API d’OpenSocial. C’est loin d’être le cas si l’on en croît Shelley Powers, auteure et développeuse. “Il ne s’agit pas d’une API ouverte,” écrit-elle . “Il s’agit d’une API libre qui appartient à une seule compagnie qui la contrôle: Google. La fonctionnalité dépend de la technologie de Google qui a ses propres termes de service (ils incluent la publicité à discrétion de Google) et implique que construire une application pour OpenSocial lie Google à cette application et lui permet de pénétrer dans tous les réseaux sociaux qui se laissent bercer par Le Rêve.” Ceux qui souhaitent une analyse technique détaillée - par quelqu’un qui travaille chez Microsoft - peuvent lire ce billet .

La tendance chez analystes et blogueurs semble indiquer que la seule solution pour Facebook est d’adopter les standards d’OpenSocial. Pas sûr. Elle pourrait très bien ouvrir ses API “à la Google” en misant sur la qualité de sa plateforme et du système de pub qu’elle est sur le point de lancer. Nous ne devrions pas tarder à savoir.

La prochaine étape, selon Marc Andreessen, fondateur de Netscape et créateur de Ning, un agrégateur de réseaux sociaux qui a tout de suite rejoint OpenSocial, c’est la guerre pour “le grand réseau de publicité sociale, of course”.

Facebook avait réussi un joli coup en acceptant un investissement de Microsoft qui portait la valeur de l’entreprise à 15 milliards de dollars . Google a très astucieusement répondu en réunissant une bonne partie de tous ceux à qui un tel mariage de géants fait peur. Mais les batailles en question se situent au niveau ces programmeurs et des commerciaux. Ceux qui décident vraiment ce sont les usagers. C’est-à-dire nous.

reblogue depuis Transnets / F. Pisani

reblogue : Japon: mobilité+

Le "en ligne" chez les usagers japonais est loin d'être limité aux interfaces des ordinateurs personnels... à mettre en perspective avec la culture des utilisateurs "inutiles" et les marchés qu'ils nourrissent.

Japon: mobilité+


Sur la liste des achats de fin d’année des jeunes japonais, les PC arrivent loin derrière écouteurs, caméras, consoles de jeux et autres gadgets électroniques. Ils s’amusent, se connectent et communiquent autrement, explique AP .

Cette évolution culturelle se traduit par des chiffres: la baisse dans la vente totale a commencé il y a 5 trimestres et ne s’est pas démentie depuis. Elle a été de 4,8% pour les desktops et de 3,1% pour les laptops au deuxième trimestre de cette année.

1 japonais sur 2 utilise son téléphone mobile pour envoyer des courriels et surfer sur le web. Mobagay Town, le réseau social qui croît le plus vite en ce moment est conçu pour les téléphones exclusivement.

Cela pourrait bien être le premier marché important qui voit une réduction dans la vente des ordinateurs personnels… accompagné d’un intérêt croissant pour d’autres appareils.

Les Japonais semblent être ainsi les premiers à se rendre compte que nous n’avons pas vraiment besoin de processeurs plus puissants et que les disques durs gigantesques ne valent pas nécessairement le prix auquel ils sont vendus. Ajoutons que la puissance des consoles de jeux rivalise maintenant avec celle des ordinateurs.

Le plus important dans tout ça c’est peut-être qu’il s’agit d’un premier pas dans l’ère de la mobilité. J’en suis tellement convaincu qu’au lieu de web 3.0 je me demande si nous n’allons pas passer de web 2.0 à mobilité 2.0, ou pour se libérer de ce passé là… dans mobilité+ (ou m+).

reblogue de Transnets / Francis Pisani

mardi 30 octobre 2007

évaluations : un rappel

Je vous rappelle que l'évaluation se fera en deux temps obligatoires :

1) chacun doit faire un exposé oral sur un sujet de son choix en rapport avec le déroulement du cours, ou permettant de l'enrichir ; idéalement une plateforme en ligne de communication, ou alors des sites ou des mises en réseaux qui mettent en place des dispositifs de communication.

2 ) chacun doit aussi faire un choix entre :
- une fiche de lecture sur un des ouvrages proposés (5-7 pages : introduction de l'auteur et de l'ouvrage, résumé, critique et avis personnel, et conclusion dans la perspective du cours) ;
- un travail pratique d'installation d'un dispositif de communication sur un espace en ligne à déterminer (votre espace ou serveur de l'école). Par exemple, un groupe peut mettre en place une plateforme wiki ou un spip pour la publication des fiches de lectures, avec une possibilité de faire des commentaires d'ajouter des documents, donc.